Le Haillan 1978-2022 (et + longtemps encore j'espère...) :

De la rue du Stade au parc Ste Christine...

Cette page présente quelques contributions autour du Haillan. Serge Galès

CLIQUER ICI Le Haillan, années 80, une époque très agitée

CLIQUER ICI Le Haillan/Colindres... à vélo

Depuis 2002... j'anime une page perso, comme on disait à l'époque, consacrée à la collection de disques vinyles, un de mes hobbies : vinylmaniaque.com

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D'après mon fournisseur d'accès OVH, qui en 2002 était une minuscule start-up, devenue depuis un géant international, mon site bénéficie de 700 visites quotidiennes du monde entier grace au domaine ".com". Plusieurs centaines d'abonnés, certains dans des pays lointains me donnent une ouverture sur le monde même à travers un loisir commun. Mon livre et les écrits ci-dessus sur le Haillan n'ont certes pas la même audience mais pour moi cela fait un tout. L'important, in fine c'est l'écriture, gymnastique de la pensée, barbouillage littéraire sur cette toile qui a révolutionné notre époque.

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En 2018 j’ai tenté l’aventure de la rédaction, puis de la publication d’un livre. Il s’agissait, à travers les aventures d’Yves Jardel, jeune baby-boomer, de restituer l’univers complètement décalé d’une caserne de l’Est de la France durant les années soixante-dix. La rencontre avec ces jeunes suspects de complaisance avec les événements de ce mois de mai si chaud de l’an 1968 et un univers militaire dans l’éternelle attente d’un ennemi « rouge » embusqué à quelques centaines de kilomètres plus au nord… Ce « désert des tartares » nombre de Français l’on côtoyé durant douze mois, soldats sans guerre dont on essayait d’occuper l’esprit à travers des « occupations » les plus surprenantes pour un non initié. De nouvelles valeurs, différentes de celles de leur famille, de l’enseignement public, leur étaient « enseignées »…

Les mots, lignes, pages sont venus d’un seul coup, comme s’ils étaient « prêts » depuis longtemps et attendaient de sortir. Pourquoi ce sujet pour le moins marginal ? Je l’ignore, il fallait que « ça sorte » et c’est sorti… Selon l’endroit parfois écrit à la main, parfois tapé sur un ordi je me suis retrouvé avec ce texte volumineux que je voulais absolument publier. Quelques tentatives chez les éditeurs m’ont fait choisir entre passer du temps à leurs basques pour les convaincre de me publier ou alors payer. Des petites officines spécialisées existent pour nous, écrivains d’occasion à petit tirage éloignés des centres de pouvoir, des relations… J’ai donc fait publier « Le compte à rebours » à frais d’auteur et n’ai jamais regretté ce choix. Mon bouquin est là, certains exemplaires resteront après ma disparition, du moins je l’espère.

Aucune promotion ne fut faite, peut-on qualifier ainsi cet article que le correspondant local de « Sud Ouest » m’a octroyé en période estivale ? Sans même avoir daigné ouvrir ne serait-ce qu’une page il a évoqué longuement le fait que j’avais réussi à le faire publier « à frais d’auteur ». Il insista également sur le fait que de nombreux auteurs n’arrivent pas à se faire publier (à moins comme moi de « payer » c’était sous-entendu). Peut-être une douloureuse expérience personnelle a motivé le rédactionnel de cet étrange article censé valoriser mon livre ? Peu importe je ne me voyais pas aller « vendre » ma prose, rester assis dans un magasin dans l’improbable attente d’un lecteur pour lui faire une dédicace. Quelques « pubs » sur mon site « vinyles » ou sur cette page, des personnes de connaissance m’ont tout de même permis d’en vendre quelques-uns et cela continue aujourd’hui. La longévité et l’audience de mon site « vinyles » génèrent des achats de temps en temps et continuent parallèlement à faire vivre ce bouquin. Alors, si le cœur ou la curiosité vous en dit, vous pouvez cliquer sur l’image dans ce texte.